Suppression de l’arrêt « Chêne-Bougeries » : le canton doit prendre en compte les besoins des usagers-ères!

Le groupe “Alternatives pour chêne-Bougeries” est déçu de constater que pour la Direction générale des Transports, la vitesse commerciale des véhicules passe systématiquement avant les besoins et le confort des usagers. Le réaménagement du goulet de Chêne-Bougeries n’étant pas prévu avant l’été 2019 (comme mentionné dans le rapport du Conseil d’Etat), nous ne comprenons pas l’urgence qu’il y avait à supprimer cet arrêt dès le 11 décembre 2016, donc plus de deux ans et demi avant le futur déplacement de l’arrêt “Grange-Falquet” devant la mairie.

Ces deux ans et demi sans aucune compensation sont difficiles à vivre pour les usagers des TPG de ce secteur. Cet arrêt soi-disant le moins utilisé de la ligne était important notamment pour les visiteurs de l’EMS des Marronniers, les visiteurs et usagers du foyer pour aveugles du Vallon et ceux de l’église protestante. Il assurait d’autre part une liaison avec le bus 34, liaison aujourd’hui coupée.

Le gain de temps que permet de réaliser la suppression de cet arrêt, s’il est irréfutable, se fait néanmoins au détriment du confort des usagers qui sont obligés d’effectuer des déplacements pus longs jusqu’à un arrêt proche de leur domicile. Pour ces personnes, le gain de temps obtenu par la suppression de l’arrêt est largement perdu par le trajet plus long qu’elles sont obligées de parcourir à pied. Cela est d’autant plus regrettable que la population continue de vieillir, ce qui veut dire que le nombre de personnes qui subissent le désagrément des trajets à faire à pied ne cessera d’augmenter.

Nous regrettons donc cette décision motivée uniquement par des considérations techniques, qui ne parle que de gain de temps et de vitesse commerciale sans tenir compte du bien-être des usagers des transports en commun. Un gouvernement a aussi pour tâche primordiale d’œuvrer pour la santé et le bien-vivre et de la population.

Notre groupe est toutefois satisfait de la décision du déplacement de l’arrêt “Grange-Falquet” devant la mairie. Nous avions en effet déposé une motion lors du Conseil municipal du 15 septembre 2016 intitulée « Pour une plus grande sécurité aux arrêts de bus fréquentés par des élèves », demandant notamment un aménagement plus sûr à cet arrêt estimé dangereux. Cette motion avait été acceptée à l’unanimité.

Catherine Armand, Conseillère municipale à Chêne-Bougeries (079 203 23 75)
Marion Sobanek, Députée au Grand Conseil (079 436 84 33)
Bastien Leutenegger, Président du PS Trois-Chêne / Arve et lac (079 836 94 95)

Les candidats du PS Trois-Chêne / Arve et lac aux élections fédérales

Christian Dandrès Thomas Bruchez

 

 

 

 

 

 

 

Hier soir, l’Assemblée générale du PS Trois-Chêne / Arve et lac a apporté son soutien aux candidatures de Christian Dandrès (Député au Grand Conseil) et Thomas Bruchez (membre du Comité de la section), en vue de la désignation par le PS Genevois de ses candidat-e-s au Conseil national.

Christian est reconnu pour son travail important en faveur des locataires, des fonctionnaires et des personnes en situation de précarité. Thomas incarne le renouveau de la Jeunesse Socialiste: déterminé à reconquérir l’électorat traditionnel du PS par l’activisme et des valeurs solidement ancrées à gauche.

À vos agendas! Le PS Genevois désignera les candidat-e-s socialistes aux élections fédérales lors de son Assemblée générale le 21 novembreprochain. Le Comité de la section vous appelle à soutenir nos deux candidats de qualité.

Bastien Leutenegger, Président

Non à la fermeture de la poste de Chêne-Bougeries!

Le groupe Alternatives du Conseil municipal de Chêne-Bougeries, auquel participe le Parti Socialiste, lance cette semaine une pétition pour s’opposer à la fermeture du bureau de poste de Chêne-Bougeries, fermeture annoncée par La Poste.

Vous trouverez ci-dessous le texte de la pétition ainsi que le communiqué de presse du groupe Alternatives. Nous vous invitons ce samedi 2 décembre à l’occasion de la manifestation contre la fermeture, devant la poste de Chêne-Bougeries (147 route de Chêne), de 9h à 11h.

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La pétition:
Pétition poste Chêne-Bougeries

Le communiqué de presse:
CP pétition poste Chêne-Bougeries

Bradage de la sécurité à Thônex

Depuis sa rénovation, la place Graveson a repris son rôle de “centre du village” à Thônex, pour le meilleur et pour le pire. Et face aux nombreuses doléances émises par le voisinage, le Conseil administratif a décidé de prendre des mesures.

Voté par la majorité de droite du Conseil municipal mardi soir, le projet de l’exécutif proposait de financer l’éclairage de la place (mesure incontestée), ainsi que le renforcement du dispositif de vidéosurveillance sur les lieux (ce qui a valu l’abstention des élu-e-s de gauche).

Les caméras de vidéosurveillance sont trop souvent vues comme un but en soi, en particulier par la droite. Car une caméra ne s’interposera jamais entre vous et votre agresseur. La fonction des caméras est essentiellement dissuasive, et parfois sert à retrouver l’auteur d’un crime ou délit.

Oui, “parfois”. Car dans plusieurs situations, notamment à Thônex, les caméras ne filment pas, n’enregistrent pas. L’idée pour les autorités est de pouvoir dire qu’elles agissent pour la sécurité, à moindre coût, sans réel effort à long terme d’améliorer la sécurité.

De plus, les caméras ne font que déplacer le problème. Des caméras sur la place Graveson? Les délinquants n’auront qu’à se déplacer quelques mètres plus loin. Et lorsque tous les espaces publics seront dotés de caméras, les déprédations se dirigeront vers les espaces privés (= chez vous).

La droite adopte de vaines mesurettes cosmétiques, sans s’engager réellement pour la sécurité de la population, mais pour maintenir son image. Plutôt que de mettre l’accent sur une sécurité publique à visage humain, elle veut des caméras, des agents de sécurité privée et une réduction dans les effectifs des correspondant-e-s de nuit.

Nous critiquons ce manque de vision, et c’est pour cette raison qu’il était de notre devoir de ne pas participer à cette farce. Nous poursuivrons notre engagement en faveur d’une sécurité publique de proximité à visage humain, basée sur l’action de la police municipale et des correspondant-e-s de nuit.

Du goulet au village

Presque dix millions. C’est la somme votée par le Conseil municipal de Chêne-Bougeries le 15 juin 2017 pour la première étape de la rénovation de son « village », estimée en tout à environ 34 millions. Il faut dire que du fameux goulet à un vrai centre villageois, il y a du boulot.

Ce vote historique a été espéré, voulu, attendu par plusieurs générations de conseillers administratifs et conseillers municipaux de la commune, sans succès jusqu’alors. C’est dire à quel point je mesure la chance que j’ai, en tant que nouvelle élue, d’avoir pu lever la main en leur nom à toutes et tous!

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Concrètement, ce premier crédit d’investissement de CHF 9’835’000.- TTC concerne les travaux de rénovation, transformation et reconstruction des bâtiments situés à hauteur des nos 21-23-25 et 27 de la rue de Chêne-Bougeries, dont le fameux café de la Fontaine, muré depuis le décès de sa gérante en 2016. En parallèle, une première tranche des travaux de rafraîchissement a été votée par le Conseil concernant l’ancienne maison de paroisse située au N° 2 du chemin De-La-Montagne, sans toucher à l’ancien théâtre pour l’instant.

Le dilemme de ce noeud stratégique situé sur l’axe entre Annemasse et le centre de Genève a toujours été de décider s’il fallait privilégier l’élargissement de la route et démolir ou préserver le patrimoine bâti bordant la rue, en renonçant à obtenir une largeur suffisante pour créer un site propre pour le tram.

Alors, démolir ou rénover? Pendant longtemps, les autorités communales ont été partisanes d’une démolition et d’une reconstruction totale (ce fut le choix de Chêne-Bourg avec son propre goulet, avec un succès mitigé pour ne pas dire catastrophique). De nombreux projets d’architectes, dont certains assez farfelus, sont passés sous les yeux des élus: Arcades à la bernoise, tour de 20 étages, densification extrême, bâtiments ultra-modernes, grande place vide… Une grande majorité en tout cas prônaient une démolition de l’ancien village. Au final, aucun n’a convaincu le conseil municipal et la commission des monuments et sites au point de trouver un consensus qui aurait permis d’aller de l’avant.

Aujourd’hui, la donne a changé. Avec l’arrivée du Léman Express et la volonté de l’État de favoriser trois autres axes traversant la commune (Florissant, Malagnou et Jean-Jacques Rigaud), il n’est plus apparu ineluctable pour Chêne-Bougeries de sacrifier son centre historique sur l’autel de la fluidité du trafic. Le processus de revalorisation a enfin pu être relancé pour que la ville retrouve un semblant de coeur et de lieu de rencontre pour les habitants.

Une fondation communale ad hoc a petit à petit (sur plusieurs décennies) racheté la plupart des bâtiments, afin de pouvoir être maître du destin de son village; tous les voyants sont donc au vert. Au coeur du nouveau projet officiellement lancé ce 15 juin se trouvent le maintien total des bâtiments existants, la création de logements pour étudiants et d’appartements, la réouverture d’une auberge communale et de commerces, la construction d’une immeuble de la CODHA sur l’arrière au chemin du Pont-de-Ville, et la création d’espaces publics arborés au centre.

Ainsi, le « goulet » ne sautera pas, mais redeviendra bien notre village.

Catherine Armand
Conseillère municipale à Chêne-Bougeries

Actualité: le PS Trois-Chêne / Arve et lac fait peau neuve!

Hier soir, le PS Trois-Chêne / Arve et lac s’est réuni en Assemblée Générale à Thônex.

Les membres présent-e-s ont réélu Diego Esteban (Président) et Enrico Castelli (trésorier), qui ont été rejoints par Thomas Bruchez (Secrétaire), Xue Trujillo, Komla Sobo, Bastien Leutenegger et Narada Mallawaarachchi (membres).

Nous abordons la période électorale avec une équipe dynamique et particulièrement jeune: 28 ans de moyenne d’âge!

Et pour quelques briques de plus…

En 2012, la droite du Grand Conseil votait avec enthousiasme et à une large majorité le projet de loi 10891-A, qui permettait de doubler la densité des constructions sur les parcelles en zone villa, sans nécessité de modification de zone (en cinquième zone, la surface de la construction ne doit normalement pas excéder 25% de la surface de la parcelle). Le milieu immobilier trouvait là le moyen d’avoir les coudées franches jusqu’à 50% selon les cas.

La CGI, par la voix de son secrétaire général Christophe Aumeunier, se félicitait alors de « faire glisser le curseur d’augmentation des densités sans bouleverser le régime de la zone qui reste en parfaite conformité avec la loi ».

Cela semblait certes une bonne idée, « win-win » comme on dit. On construit du logement rapidement pour des gens qui rêvent de s’installer en zone villa, on fait du profit, tout le monde est content. Pour optimiser l’espace, on choisit principalement le modèle « bunker », qu’on empile un peu partout. Ca tombe bien, la villa LEGO est à la mode chez les architectes et fait briller les yeux des jeunes familles.

Seulement, depuis 2012, la machine s’est quelque peu emballée. L’article 59 alinéa 4 de la LCI modifié par le Grand Conseil fait fureur, et est invoqué à plein régime. A Chêne-Bougeries, notamment. Des chiffres? Dans cette commune qui comporte 70 % de zone villa, 239 logements ont été construits ou sont en processus de construction en 4 ans et demi dans la zone 5, contre 173 pendant les 9 années qui ont précédé. Soit 310% d’augmentation de la moyenne annuelle depuis l’entrée en vigueur de la modification de la loi.

Cette accélération vertigineuse ne peut pas se faire sans la pression constante des promoteurs sur  les propriétaires de villas anciennes, qui sont souvent des personnes âgées. Car pour densifier et poser des bunkers bien serrés, il faut d’abord trouver de bons terrains, et démolir les anciennes maisons. Alors, on harcèle des personnes fragiles, on les pousse à vendre. Courriers, téléphones, visites à la porte, tout est bon.

Pour les communes, les conséquences sont importantes: ces nouvelles constructions entassées sur les parcelles de la zone villa échappent à toute planification stratégique cantonale ou communale. Comment dès lors prévoir suffisamment en amont les équipements publics (écoles, crèches, jauge des canalisations, levée des déchets, mobilité) nécessaires à l’arrivée de ces nombreux nouveaux habitants abrités dans toutes ces briques LEGO éparpillées sur le territoire communal ?

Malgré la gravité de la situation, il est piquant de constater que d’éminentes communes qui sont des bastions PLR sont les plus virulentes contre les effets de la modification de cette loi voulue et votée par leur propre bord politique, et qu’elles n’hésitent pas à faire systématiquement recours contre son application (souvent en vain, d’ailleurs). Le PLR est en train de scier la zone villa sur laquelle il est confortablement assis, et la modification de l’article 59 de la LCI pourrait bien lui rester dans le futur en travers de la gorge.

Catherine Armand
Conseillère municipale à Chêne-Bougeries

La semaine du PS

En mai, faites ce qu’il vous plaît! De notre côté, nous souhaitions partager deux nouvelles réjouissantes:

Mardi 9 mai, Fidelina Gomes Dias est devenue la première femme depuis 2009 à présider le Conseil municipal de Thônex, et la première socialiste depuis 2012. Elle présidera le Conseil municipal pour la première fois le mardi 20 juin.

Samedi 13 mai, le PS Genevois désignait ses candidat-e-s aux élections cantonales de 2018. Outre trois candidat-e-s pour le Conseil d’Etat (les magistrat-e-s Anne Emery-Torracinta, Thierry Apothéloz et Sandrine Salerno), les membres du parti ont désigné 51 candidat-e-s pour le Grand Conseil, dont deux représentant-e-s de la région Arve et lac: Marion Sobanek et Diego Esteban.

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N’oubliez pas:
Les votations qui auront lieu ce dimanche (dernier délai pour envoyer votre bulletin par correspondance ce jeudi!)
De signer les référendums et initiatives en cours
De manger 5 fruits et légumes par jour!

Suppression d’arrêts TPG: le PS se bat pour maintenir l’accès aux transports publics

Depuis le 11 décembre 2016, l’arrêt “Chêne-Bougeries” du tram 12 a été définitivement supprimé. Cette décision a été prise unilatéralement par l’Etat de Genève (DETA) contre l’avis des TPG et de la commune, alors que les travaux prévus dans le goulet ne commenceront pas avant 2018.

C’est la connexion directe avec la ligne transversale 34, très fréquentée à certaines heures, qui a été coupée, supprimant l’accès direct au tram pour ceux venant de Veyrier ou de Choulex. Il faut dorénavant marcher 385m dans un sens ou 425 m dans l’autre sens depuis le chemin de la Montagne pour atteindre le 12 à l’arrêt Place Favre ou Grange-Falquet, sur des chemins peu adaptés aux personnes à mobilité réduite. Le DETA semble ignorer les besoins des usagers des TPG, notamment en ce qui concerne les transbordements.

C’est pourquoi les élu-e-s du groupe Alternatives à Chêne-Bougeries ont réagi à plusieurs reprises. Tout d’abord en déposant une motion devant le Conseil municipal, qui l’a acceptée à l’unanimité. Ensuite, en lançant une pétition, qui a été présentée ce lundi à la commission des pétitions du Grand Conseil genevois, munie de plus de 400 signatures, avec un accueil favorable de la part des Député-e-s présent-e-s.

Malheureusement, malgré la réaction immédiate de nos élu-e-s, la lenteur de la procédure a permis au problème de durer depuis bientôt 5 mois! Mais le PS continuera à se battre pour permettre aux habitant-e-s lésé-e-s, en particulier les personnes à mobilité réduite, d’avoir un accès aux transports publics proche de leur domicile.

Élections 2018: le PS Trois-Chêne / Arve et lac désigne ses candidat-e-s (à la candidature) !

Le 31 mars dernier, les membres du PS Trois-Chêne / Arve et lac réunis en assemblée ont désigné leurs candidat-e-s en vue de l’élection au Grand Conseil en 2018. Il appartiendra aux membres du PS Genevois de choisir la composition définitive des listes électorales, sur la base des candidat-e-s présenté-e-s par les sections communales, lors d’une assemblée qui se tiendra le 13 mai prochain.

Vous trouverez ci-dessous les deux candidat-e-s présenté-e-s par la section des Trois-Chêne / Arve et lac:

Marion Sobanek est élue au Conseil municipal de Chêne-Bougeries depuis 2003. Elle a siégé comme Députée entre 2012 et 2013. Elle occupe actuellement la fonction de Députée suppléante depuis 2013. Elle fait également partie du comité directeur du parti socialiste genevois, ainsi que du comité de l’association des usagers-ères des bains des Pâquis. Elle travaille comme enseignante au collège Madame de Staël.

Diego Alan Esteban est le président du PS Trois-Chêne / Arve et lac depuis 2013. Il représente le parti au sein de la fondation pour le logement de la commune de Thônex. Ancien membre du parlement des jeunes de Thônex, il a co-fondé le parlement des jeunes genevois. Aujourd’hui, il occupe la fonction de secrétaire de l’association 3ChêneAccueil. Il siège également au sein du comité de StopExclusion. Il étudie le droit à l’Université de Genève.

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