Non à la fermeture de la poste de Chêne-Bougeries!

Le groupe Alternatives du Conseil municipal de Chêne-Bougeries, auquel participe le Parti Socialiste, lance cette semaine une pétition pour s’opposer à la fermeture du bureau de poste de Chêne-Bougeries, fermeture annoncée par La Poste.

Vous trouverez ci-dessous le texte de la pétition ainsi que le communiqué de presse du groupe Alternatives. Nous vous invitons ce samedi 2 décembre à l’occasion de la manifestation contre la fermeture, devant la poste de Chêne-Bougeries (147 route de Chêne), de 9h à 11h.

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La pétition:
Pétition poste Chêne-Bougeries

Le communiqué de presse:
CP pétition poste Chêne-Bougeries

Bradage de la sécurité à Thônex

Depuis sa rénovation, la place Graveson a repris son rôle de “centre du village” à Thônex, pour le meilleur et pour le pire. Et face aux nombreuses doléances émises par le voisinage, le Conseil administratif a décidé de prendre des mesures.

Voté par la majorité de droite du Conseil municipal mardi soir, le projet de l’exécutif proposait de financer l’éclairage de la place (mesure incontestée), ainsi que le renforcement du dispositif de vidéosurveillance sur les lieux (ce qui a valu l’abstention des élu-e-s de gauche).

Les caméras de vidéosurveillance sont trop souvent vues comme un but en soi, en particulier par la droite. Car une caméra ne s’interposera jamais entre vous et votre agresseur. La fonction des caméras est essentiellement dissuasive, et parfois sert à retrouver l’auteur d’un crime ou délit.

Oui, “parfois”. Car dans plusieurs situations, notamment à Thônex, les caméras ne filment pas, n’enregistrent pas. L’idée pour les autorités est de pouvoir dire qu’elles agissent pour la sécurité, à moindre coût, sans réel effort à long terme d’améliorer la sécurité.

De plus, les caméras ne font que déplacer le problème. Des caméras sur la place Graveson? Les délinquants n’auront qu’à se déplacer quelques mètres plus loin. Et lorsque tous les espaces publics seront dotés de caméras, les déprédations se dirigeront vers les espaces privés (= chez vous).

La droite adopte de vaines mesurettes cosmétiques, sans s’engager réellement pour la sécurité de la population, mais pour maintenir son image. Plutôt que de mettre l’accent sur une sécurité publique à visage humain, elle veut des caméras, des agents de sécurité privée et une réduction dans les effectifs des correspondant-e-s de nuit.

Nous critiquons ce manque de vision, et c’est pour cette raison qu’il était de notre devoir de ne pas participer à cette farce. Nous poursuivrons notre engagement en faveur d’une sécurité publique de proximité à visage humain, basée sur l’action de la police municipale et des correspondant-e-s de nuit.

Du goulet au village

Presque dix millions. C’est la somme votée par le Conseil municipal de Chêne-Bougeries le 15 juin 2017 pour la première étape de la rénovation de son « village », estimée en tout à environ 34 millions. Il faut dire que du fameux goulet à un vrai centre villageois, il y a du boulot.

Ce vote historique a été espéré, voulu, attendu par plusieurs générations de conseillers administratifs et conseillers municipaux de la commune, sans succès jusqu’alors. C’est dire à quel point je mesure la chance que j’ai, en tant que nouvelle élue, d’avoir pu lever la main en leur nom à toutes et tous!

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Concrètement, ce premier crédit d’investissement de CHF 9’835’000.- TTC concerne les travaux de rénovation, transformation et reconstruction des bâtiments situés à hauteur des nos 21-23-25 et 27 de la rue de Chêne-Bougeries, dont le fameux café de la Fontaine, muré depuis le décès de sa gérante en 2016. En parallèle, une première tranche des travaux de rafraîchissement a été votée par le Conseil concernant l’ancienne maison de paroisse située au N° 2 du chemin De-La-Montagne, sans toucher à l’ancien théâtre pour l’instant.

Le dilemme de ce noeud stratégique situé sur l’axe entre Annemasse et le centre de Genève a toujours été de décider s’il fallait privilégier l’élargissement de la route et démolir ou préserver le patrimoine bâti bordant la rue, en renonçant à obtenir une largeur suffisante pour créer un site propre pour le tram.

Alors, démolir ou rénover? Pendant longtemps, les autorités communales ont été partisanes d’une démolition et d’une reconstruction totale (ce fut le choix de Chêne-Bourg avec son propre goulet, avec un succès mitigé pour ne pas dire catastrophique). De nombreux projets d’architectes, dont certains assez farfelus, sont passés sous les yeux des élus: Arcades à la bernoise, tour de 20 étages, densification extrême, bâtiments ultra-modernes, grande place vide… Une grande majorité en tout cas prônaient une démolition de l’ancien village. Au final, aucun n’a convaincu le conseil municipal et la commission des monuments et sites au point de trouver un consensus qui aurait permis d’aller de l’avant.

Aujourd’hui, la donne a changé. Avec l’arrivée du Léman Express et la volonté de l’État de favoriser trois autres axes traversant la commune (Florissant, Malagnou et Jean-Jacques Rigaud), il n’est plus apparu ineluctable pour Chêne-Bougeries de sacrifier son centre historique sur l’autel de la fluidité du trafic. Le processus de revalorisation a enfin pu être relancé pour que la ville retrouve un semblant de coeur et de lieu de rencontre pour les habitants.

Une fondation communale ad hoc a petit à petit (sur plusieurs décennies) racheté la plupart des bâtiments, afin de pouvoir être maître du destin de son village; tous les voyants sont donc au vert. Au coeur du nouveau projet officiellement lancé ce 15 juin se trouvent le maintien total des bâtiments existants, la création de logements pour étudiants et d’appartements, la réouverture d’une auberge communale et de commerces, la construction d’une immeuble de la CODHA sur l’arrière au chemin du Pont-de-Ville, et la création d’espaces publics arborés au centre.

Ainsi, le « goulet » ne sautera pas, mais redeviendra bien notre village.

Catherine Armand
Conseillère municipale à Chêne-Bougeries

Actualité: le PS Trois-Chêne / Arve et lac fait peau neuve!

Hier soir, le PS Trois-Chêne / Arve et lac s’est réuni en Assemblée Générale à Thônex.

Les membres présent-e-s ont réélu Diego Esteban (Président) et Enrico Castelli (trésorier), qui ont été rejoints par Thomas Bruchez (Secrétaire), Xue Trujillo, Komla Sobo, Bastien Leutenegger et Narada Mallawaarachchi (membres).

Nous abordons la période électorale avec une équipe dynamique et particulièrement jeune: 28 ans de moyenne d’âge!

Et pour quelques briques de plus…

En 2012, la droite du Grand Conseil votait avec enthousiasme et à une large majorité le projet de loi 10891-A, qui permettait de doubler la densité des constructions sur les parcelles en zone villa, sans nécessité de modification de zone (en cinquième zone, la surface de la construction ne doit normalement pas excéder 25% de la surface de la parcelle). Le milieu immobilier trouvait là le moyen d’avoir les coudées franches jusqu’à 50% selon les cas.

La CGI, par la voix de son secrétaire général Christophe Aumeunier, se félicitait alors de « faire glisser le curseur d’augmentation des densités sans bouleverser le régime de la zone qui reste en parfaite conformité avec la loi ».

Cela semblait certes une bonne idée, « win-win » comme on dit. On construit du logement rapidement pour des gens qui rêvent de s’installer en zone villa, on fait du profit, tout le monde est content. Pour optimiser l’espace, on choisit principalement le modèle « bunker », qu’on empile un peu partout. Ca tombe bien, la villa LEGO est à la mode chez les architectes et fait briller les yeux des jeunes familles.

Seulement, depuis 2012, la machine s’est quelque peu emballée. L’article 59 alinéa 4 de la LCI modifié par le Grand Conseil fait fureur, et est invoqué à plein régime. A Chêne-Bougeries, notamment. Des chiffres? Dans cette commune qui comporte 70 % de zone villa, 239 logements ont été construits ou sont en processus de construction en 4 ans et demi dans la zone 5, contre 173 pendant les 9 années qui ont précédé. Soit 310% d’augmentation de la moyenne annuelle depuis l’entrée en vigueur de la modification de la loi.

Cette accélération vertigineuse ne peut pas se faire sans la pression constante des promoteurs sur  les propriétaires de villas anciennes, qui sont souvent des personnes âgées. Car pour densifier et poser des bunkers bien serrés, il faut d’abord trouver de bons terrains, et démolir les anciennes maisons. Alors, on harcèle des personnes fragiles, on les pousse à vendre. Courriers, téléphones, visites à la porte, tout est bon.

Pour les communes, les conséquences sont importantes: ces nouvelles constructions entassées sur les parcelles de la zone villa échappent à toute planification stratégique cantonale ou communale. Comment dès lors prévoir suffisamment en amont les équipements publics (écoles, crèches, jauge des canalisations, levée des déchets, mobilité) nécessaires à l’arrivée de ces nombreux nouveaux habitants abrités dans toutes ces briques LEGO éparpillées sur le territoire communal ?

Malgré la gravité de la situation, il est piquant de constater que d’éminentes communes qui sont des bastions PLR sont les plus virulentes contre les effets de la modification de cette loi voulue et votée par leur propre bord politique, et qu’elles n’hésitent pas à faire systématiquement recours contre son application (souvent en vain, d’ailleurs). Le PLR est en train de scier la zone villa sur laquelle il est confortablement assis, et la modification de l’article 59 de la LCI pourrait bien lui rester dans le futur en travers de la gorge.

Catherine Armand
Conseillère municipale à Chêne-Bougeries

La semaine du PS

En mai, faites ce qu’il vous plaît! De notre côté, nous souhaitions partager deux nouvelles réjouissantes:

Mardi 9 mai, Fidelina Gomes Dias est devenue la première femme depuis 2009 à présider le Conseil municipal de Thônex, et la première socialiste depuis 2012. Elle présidera le Conseil municipal pour la première fois le mardi 20 juin.

Samedi 13 mai, le PS Genevois désignait ses candidat-e-s aux élections cantonales de 2018. Outre trois candidat-e-s pour le Conseil d’Etat (les magistrat-e-s Anne Emery-Torracinta, Thierry Apothéloz et Sandrine Salerno), les membres du parti ont désigné 51 candidat-e-s pour le Grand Conseil, dont deux représentant-e-s de la région Arve et lac: Marion Sobanek et Diego Esteban.

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N’oubliez pas:
Les votations qui auront lieu ce dimanche (dernier délai pour envoyer votre bulletin par correspondance ce jeudi!)
De signer les référendums et initiatives en cours
De manger 5 fruits et légumes par jour!

Suppression d’arrêts TPG: le PS se bat pour maintenir l’accès aux transports publics

Depuis le 11 décembre 2016, l’arrêt “Chêne-Bougeries” du tram 12 a été définitivement supprimé. Cette décision a été prise unilatéralement par l’Etat de Genève (DETA) contre l’avis des TPG et de la commune, alors que les travaux prévus dans le goulet ne commenceront pas avant 2018.

C’est la connexion directe avec la ligne transversale 34, très fréquentée à certaines heures, qui a été coupée, supprimant l’accès direct au tram pour ceux venant de Veyrier ou de Choulex. Il faut dorénavant marcher 385m dans un sens ou 425 m dans l’autre sens depuis le chemin de la Montagne pour atteindre le 12 à l’arrêt Place Favre ou Grange-Falquet, sur des chemins peu adaptés aux personnes à mobilité réduite. Le DETA semble ignorer les besoins des usagers des TPG, notamment en ce qui concerne les transbordements.

C’est pourquoi les élu-e-s du groupe Alternatives à Chêne-Bougeries ont réagi à plusieurs reprises. Tout d’abord en déposant une motion devant le Conseil municipal, qui l’a acceptée à l’unanimité. Ensuite, en lançant une pétition, qui a été présentée ce lundi à la commission des pétitions du Grand Conseil genevois, munie de plus de 400 signatures, avec un accueil favorable de la part des Député-e-s présent-e-s.

Malheureusement, malgré la réaction immédiate de nos élu-e-s, la lenteur de la procédure a permis au problème de durer depuis bientôt 5 mois! Mais le PS continuera à se battre pour permettre aux habitant-e-s lésé-e-s, en particulier les personnes à mobilité réduite, d’avoir un accès aux transports publics proche de leur domicile.

Élections 2018: le PS Trois-Chêne / Arve et lac désigne ses candidat-e-s (à la candidature) !

Le 31 mars dernier, les membres du PS Trois-Chêne / Arve et lac réunis en assemblée ont désigné leurs candidat-e-s en vue de l’élection au Grand Conseil en 2018. Il appartiendra aux membres du PS Genevois de choisir la composition définitive des listes électorales, sur la base des candidat-e-s présenté-e-s par les sections communales, lors d’une assemblée qui se tiendra le 13 mai prochain.

Vous trouverez ci-dessous les deux candidat-e-s présenté-e-s par la section des Trois-Chêne / Arve et lac:

Marion Sobanek est élue au Conseil municipal de Chêne-Bougeries depuis 2003. Elle a siégé comme Députée entre 2012 et 2013. Elle occupe actuellement la fonction de Députée suppléante depuis 2013. Elle fait également partie du comité directeur du parti socialiste genevois, ainsi que du comité de l’association des usagers-ères des bains des Pâquis. Elle travaille comme enseignante au collège Madame de Staël.

Diego Alan Esteban est le président du PS Trois-Chêne / Arve et lac depuis 2013. Il représente le parti au sein de la fondation pour le logement de la commune de Thônex. Ancien membre du parlement des jeunes de Thônex, il a co-fondé le parlement des jeunes genevois. Aujourd’hui, il occupe la fonction de secrétaire de l’association 3ChêneAccueil. Il siège également au sein du comité de StopExclusion. Il étudie le droit à l’Université de Genève.

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Réduire les déchets publicitaires

Lors du Conseil municipal de Thônex du mardi 4 octobre, nos élu-e-s présenteront, avec le groupe Vivre à Thônex-Les Verts, une motion pour la réduction à la source des déchets, s’agissant de la publicité envoyée par la poste.

 La Poste indiquait qu’en 2014, 1.9 milliard d’envois non adressés ont atterri dans les boîtes aux lettres suisses, soit 200 à 300 par personne. Un chiffre impressionnant, dans la mesure où l’on sait avec quelle rapidité la majorité de ces envois transitent de la boîte aux lettres à la poubelle. Est-il souhaitable qu’une telle masse de papier soit produite, si elle est automatiquement destinée à partir aux déchets? La réponse est assurément non, et, faute d’information suffisante de la population et des auteurs de la publicité en la matière, la responsabilité d’agir échoit aux autorités.

C’est pourquoi les élu-e-s de gauche du Conseil municipal de Thônex ont élaboré une motion comprenant deux demandes: la mise à disposition aux habitant-e-s de la commune d’autocollants “non merci – stop publicité”, et l’information quant aux divers moyens d’empêcher la publicité postale d’atterrir dans les boîtes aux lettres, comme l’inscription sur la liste Robinson ou encore la mise en place d’autocollants “pas de journaux gratuits”, qui existent aujourd’hui en Belgique mais pas en Suisse.

La publicité postale est parfois vitale pour certaines ONG qui dépendent essentiellement de ce moyen de communication pour assurer leurs activités. Cependant, l’autocollant “non merci – stop publicité” ne filtre pas les envois, lorsque la publicité en question n’a pas de but commercial, ou lorsqu’il s’agit par exemple d’une récolte de fonds à but caritatif et certifiée par la fondation ZEWO.

En ce qui concerne les entreprises qui envoient de la publicité par voie postale, elles sont concernées en premier lieu par le gaspillage auquel elles participent: en effet, il n’y a aucun intérêt pour elles de continuer à envoyer de la publicité chez des gens qui la jettent immédiatement à la poubelle. Selon la Poste, si toute personne ne souhaitant pas recevoir de publicité avait un autocollant “non merci – stop publicité”, les entreprises pourraient mieux cibler leurs envois auprès de personnes intéressées à les recevoir. On peut même supposer que ces entreprises réorganiseront leur investissement dans la publicité imprimée pour produire davantage d’annonces dans les journaux et magazines, un soutien bienvenu à la presse écrite locale.

Dimanche dernier, les Genevois-es ont majoritairement soutenu l’initiative pour une économie verte. Nous avons entendu cet appel pour une gestion plus efficiente des ressources, et notre motion permet de se rapprocher de cet objectif. En attendant la réponse qu’apporteront les autorités politiques thônésiennes à notre motion, nous poursuivrons la réflexion sur les mesures nécessaires à la réduction de notre empreinte écologique.

Diego Alan Esteban
Président du PS Trois-Chêne

Bas les masques à Thônex

Bas les masques. Mardi 10 mai, hier soir, l’opportunisme politique a pris le dessus sur les valeurs et les intérêts prépondérants de la population.

L’UDC, suite au Conseil municipal de mars durant lequel elle présentait sa pétition contre un centre d’accueil de 380 réfugiés à Thônex (pétition balayée par la gauche et l’entente), est revenue à la charge avec un nouveau texte. Celui-ci ne faisait certes plus l’amalgame racoleur entre les “violeurs de Cologne” et tout réfugié présent à Genève. Il affirmait cependant que la cohabitation de plusieurs nationalités était propice aux conflits, alors que ce n’est pas la couleur du passeport mais le refus de l’Autre – refus qui caractérise l’UDC – qui pose problème.

Le PLR, flairant une opportunité pour faire sa promo auprès des xénophobes, a soutenu ce texte, s’associant ainsi à un argumentaire qui nie la diversité de la population. Sans le modifier. Durant les débats, un intervenant du PLR a poussé la démagogie à l’absurde, en évoquant à la fois une longue tradition humaniste et la volonté d’être à l’écoute des personnes qui craignent l’arrivée incontrôlée de réfugiés. Difficile d’être convaincu par cette posture, dans la mesure où le centre d’accueil visé par le texte UDC présente justement un véritable cadre à l’accueil de réfugiés: refuser ce genre de projet, c’est refuser le cadre qui permet de contrôler la situation.

Un mois et deux jours ont donc suffi pour que le PLR retourne sa veste concernant la croisade UDC contre les étrangers qui fuient la guerre et les abus. Le Conseil administratif, qui depuis plusieurs semaines réfléchit avec ses biceps et tente des coups de force à répétition contre les partenaires sociaux du canton (Hospice Général, FASe…), s’est montré particulièrement complaisant. Seuls la gauche et le PDC ont mis en avant leurs valeurs, en rejetant unanimement le texte UDC. Vote final: 13 oui (PLR-UDC-MCG) et 12 non (PS-VIVE-PDC).

Le PLR a offert à l’extrême-droite sa première victoire à Thônex, dans le but d’obtenir une part du gâteau électoral. Le PS accuse la trop grande complaisance des libéraux-radicaux envers les mouvement politiques dont l’entier du programme politique est de stigmatiser des minorités. A force de ne pas s’opposer à la haine et à l’intolérance, on se rend coupable de son existence.

Diego Alan Esteban, Président PS Trois-Chêne

Qui a voté quoi?

OUI:
Bersier Julie (PLR)
Constantin Marcel (PLR)
Giacobino Nadia (PLR)
Gregori Katia (MCG)
Houman Edouard (PLR)
Knorr Stephen (UDC)
Mayor Didier (MCG)
Nicolet Alain (PLR)
Singh Ashwani (PLR)
Stark Riccardo (UDC)
Tercier Heidi (PLR)
Wünsche Florian (PLR)
Zaugg Philippe (MCG)

NON:
Arpidone Andrew (PDC)
Calame Philippe (PDC)
Camuglia Joseph (GS)
Contreras Katia (VI-VE)
Da Silva Bruno (PDC)
Demierre Philippe (PDC)
Germann Martin (VI-VE)
Gomes Dias Fidelina (GS)
Macchiavelli Marta (VI-VE)
Noël Philippe (VI-VE)
Rufener Adrien (GS)
Tomasini Jacqueline (PDC)

Abstentions:
Martin Céline (PLR; absente)
Roth Hans-Rudolf (PLR; Président)